L’Imprenable idée de Fuir: Chapitre 2

Chapitre II
— Je ne demande pas sa qualification…Et, aussi, je ne vais pas vous alarmer avec des préjugés moyenâgeux, il ne se passera rien, priez le bon Dieu et tout ira à merveille.

Je réconforte là ma nouvelle amie. Elle a trouvé un moyen de me titiller, je me dis qu’elle veut passer un temps chaleureux avec moi. Et elle est servie, j’ai aussi eu mon compte, « ça m’a permis de la connaitre, enfin, un peu ». Il est 11h 30 minutes, je ne dois plus lui perdre trop de temps. Elle peut donc vaquer à sa tâche ménagère.
Elle attend beaucoup plus de ma part, je peux le constater à travers son expression livide qui hante son visage.
— Merci beaucoup pour ce confort d’écoute et sans trop tarder et vous laisser dans les vagues, je vais vous laisser à vos réflexions, je m’en vais à ma tâche. Quel est votre nom ? Puissions-nous nous tutoyer ?
C’est vrai que j’ai toujours été prise par une envie de bien faire plaisir. Écoutez les grandes déclames, aussi les cantatrices étaient mon truc. Je me sens proche d’une déesse ou c’est peut être moi qui zoomait trop avec mes grands yeux admirateurs.
— Appelez-moi Hannah ou la frivolité du jour toujours à la rescousse sans jamais rompre les chaînes cyclique du temps. On peut se tutoyer.
Pour moi, la journée est remplie et je suis satisfaite. Je dois faire autre chose. Maman est sortie pour je ne sais quoi faire. Mon petit frère Stency est encore au lit. Je dois me remettre à l’écriture et continuer de nourrir mon blog d’écrivaine, il a romancièrement faim. Mais avant une idée me passe par la tête.
Il est maintenant midi. Je m’incruste dans la chambre de Stency, ce n’est pas normal qu’un homme dorme jusqu’à cet heure.
—Stency ? Réveille-toi, il est l’heure.
—Oui, j’arrive…
—Stency…
Prise d’un rire, on aurait dit une amoureuse. Moi je déteste les amourettes et les filles coquettes, mais je suis élégante. C’est la raison pour laquelle je me suis mise à l’écriture. C’est étrange d’avoir un tel avis, mais quand on vit avec une mère qui pense que vous devriez être mère et faire plein de petit, la question ne se pose plus.

Stency est à moitié éveillé, comme s’il a reçu un marteau sur la tête. A sept ans, il est lourd pour se mettre debout pendant un instant, j’ai toujours l’impression qu’il va venir me sauter dessus comme un sac. Il a des yeux marron et les clignent tout le temps, comme s’il essaie de m’imiter. Je sors de sa chambre jusqu’à ce que je n’aie plus de vues sur lui.

Il y a des œufs dans le freezer, de quoi me faire des œufs brouillés. A la cuisine, je prneds une poêle, du fromage et du beurre. Je fais battre les œufs et les arrose d’un peu de sel. Ensuite, tout est prêt je verse dans du beurre fondu tout le liquide qui me ferait un peu de graisse pour faire de mon ventre, une bonne pâte.

Elisabeth est à la lessive et Stency fouille dans le freezer. Moi juste à côté en train d’avaler mon bacon et mes œufs brouillés.
—Stency ! Je t’ai laissé un peu de mes œufs. Je suis à la chambre si maman arrive.
—D’accord.
Je monte les marches avec tant d’enthousiasme et tant de bruits qu’on aurait crû une reine. Bah les reines ne sont pas paresseuses, du moins dans ma tête, mais au moins je reconnais que la reine d’Angleterre s’est sacrifiée, c’est un rituel chez eux d’accepter une telle vie. Moi je ferais mieux de terminer mon bout de papier pour que je sois aussi une reine reconnue par tous. Je ne savais pas ce que je pouvais faire si ce jour arrivait, je serai peut être un des femmes les plus heureuses avec la tête dans les nuages à vivre chaque jour comme une fête. Le vent dehors est certainement celui d’Europe, il est tellement glacé qu’on a des frissons qui nous tiennent le corps. J’ouvre ma porte et la referme silencieusement, afin de me remettre à écrire, je suis au premier chapitre…
« Notre univers ne veut pas de loups, ni des vautours qui sachent profiter, en dévorant les âmes sensibles au profit de l’essentiel, il est vrai que rêve est essentiel, mais l’essentialité ne fait pas les hommes. »

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L’Imprenable idée de Fuir : Chapitre 3

Chapitre III
Je me réveillai vers 5 heures pour me mettre au balcon, la vue était très belle, je devais d’abord faire une prière avant d’admirer la ville. 10 minutes suffisaient pour remercier le bon Dieu. Il y avait un calme absolu dans la maison, et moi je perdis le sommeil. J’allumai mon ordinateur, et j’ouvris la porte et la fenêtre qui s’ouvraient sur le balcon. La force du vent repoussait le rideau comme une balançoire. Je commençai à écrire. Je me limitai d’abord à des textes brefs, ensuite des chansons. J’eus envie de respirer un peu, car c’était identique à une punition le fait que je restais concentrer à mon écriture. Je décidai de lire Younblood, un roman de John Killens. Il était maintenant 8 heures, je ne sentis pas le temps passer. « Ah ! Quand ce temps fait l’incertain, on se sent toujours perdue » ; je rangeai mon cahier dans lequel j’écrivis six chansons à mettre sur Youtube. La plupart de mes textes devaient être retravaillé ; en fait, tous les écrivains gagneraient à réécrire leur œuvre, à moins qu’il n’y ait plus de place à la réflexion. Mais au moins, il y avait forcément un espace, ou l’on pourrait insérer encore des mots. J’avais vachement faim, je ne tardai pas à fouiller mon freezer pour avaler quelques fromages vache qui rit. Je descendis les marches et vis maman et papa à table en train de prendre leur déjeuner.
—Tiens, bonjour mon bébé, comment vas-tu ? dit maman.
Je restai intriguer, comme s’il y avait une nouvelle à m’annoncer.
—Ton père et moi avions appris hier en rentrant le décès de ton grand père. Nous y allons donc nous rendre à la campagne avant qu’on ne décide quoique ce soit. Ma sœur Gertrude viendra en après-midi pour rester avec vous ces quelques mois, car nous ne serons pas là. Je compte sur toi pour veiller sur ton frère.
J’avais le visage blême, dans le vide, je me sentais toute seule. Cette semaine, je n’avais pas eu droit aux câlins de maman, car elle rentrait tardivement, on ne détenait donc pas le temps de faire notre gongossa sur les histoires de famille et leur faux conflit. Je pris place et regardai mon père qui saisit quelque chose sur la table, pareille à une fuite du regard, il prit son journal L’Union ; il feuilletait hâtivement comme s’il lisait un dossier urgent. Puis je sortais les accompagner au Pk8, afin qu’ils trouvent une occasion sous mes yeux. En revenant, je rentrai dans un bar pour acheter un jus pour mon petit frère. Maman m’avait remis son argent afin qu’il ne pleure pas à cause du vide, dus au fait que les parents étaient partis. Il y avait deux hommes au comptoir aussi jeune que moi, mais un peu plus âgé à vue d’œil.
— Comment allée-ée-ée-ez vous mon cher Julian? Celui qui tint le langage en premier était bègue. Je serai une explosion de rire, et je me débrouillai comme une grande fille pour éviter les enfantillages. Après je regardai l’autre jeune homme qui accrocha mon regard. Je commandai mon verre et m’éloignai d’eux.
— Je vais bien et vous-même? Et ce jour, qu’il est beau, n’est-ce pas?
Le deuxième se prénommait Julian. Il avait une grande ressemblance avec son prénom, ce qui entraînait une certaine admiration. C’était une de ces retrouvailles sans queue ni tête au tour d’un verre pour échanger sur le banal. Il avait une élocution blanche, certainement à cause de ma présence.
— Oui, il est beau, en effet. Euh ! Ri-ri-rien de particulier, ce jour n’est pas à l’heure des beaux jours à mon avis. J-J-Je constate que-que-que vous avez rajeuni.
Je me mis à tousser. Ce fut le regard de Julian qui me tortura à cet instant. J’avalai avidement mon verre avec précipitation, d’un trait. Je renonçai à la conversation qui m’avait bien fait rire pour continuer mon chemin. J’hélai un taxi : — TAXI! Ce fut un arrêt intuitif. Le taximan avait pris mon vœu au sérieux et s’arrêta net. —Deux mille.

L’Imprenable idée de Fuir


Chapitre 1

Chapitre Premier
« Le temps est un géant à qui il ne faut jamais se fier, au risque de le perdre. Et ce serait une bêtise inimaginable, car nous avons grandement besoin de lui, je serais prête à renier l’amitié s’il le fallait. Il a une sagesse inouïe, informe et crieur de la nuit. Il annonce les jours, les malheurs et les heureux. La fille est un temps précieux. Bénis soit les garçons bénis- je préfère qu’ils soient matures qui admirent l’éphémérité de la chose pour laquelle je plaide avec ferveur, l’immensité de leur déïtude – aux airs platoniciens que j’admire. Quant aux goujats, ces insensibles qui vantent leurs bedaines pour montrer qu’ils ont bien mangé et bien bu, je les attaque. »

Je n’ai jamais été une fille à plaindre. Je préfére ma chambre à d’autres lieux ou l’on passe du temps. J’adore écrire de la poésie ou finir mon roman quand je finis mes tâches ménagères, car dans ma vie, je n’ai rien d’autres à faire. Je suis figé sur des choses éphémères dira-t-on, mais cette éphémérité fait parti de moi, c’est elle qui me donne la joie de vivre et poursuivre mon rêve sans trop d’obsessions : Celui de vivre plus longtemps. Le matin se lève d’une allure nonchalante, chaque jour; j’ai toujours attendu que cette vie m’aborde. Je me lève, mais cette fois, je décide que ma vie soit différente. J’ai eu un songe prophétique ou l’on me donne la recette d’un roman tout bien fait. Je prends mon ordinateur pour commencer à schématiser le roman, je décide de faire 40 chapitres, c’est parfait pour moi. Je commence mon premier chapitre ; quand soudain :
—Anna, il fait jour, le petit déjeuner, fit ma mère.
Après un profond soupir, je sors de ma chambre et descends les marches folles à un rythme de limace. Je mets la marmite au feu, et ensuite, j’attends dans le salon avec mon magazine de star révélation, car j’aime lire les entrevues de jeunes vedettes. Moi-même, j’en suis une, mais dans mon cœur. Mon facebook est tellement bien fait qu’on pouvait me prendre pour une Beyoncé ou Rihanna. J’aime beaucoup cette vie facétieuse que je veux être dans les bras d’un garçon imaginaire, car en réalité, ça ne devrait pas être aussi facile à accepter un molosse tout plein de contradictions, c’est le comble des confusions, vivre avec un homme.
J’ai promis à mon amie, Sasha qu’à mon vingt-sixième anniversaire, on ferait une grande fête. Et puis, ce serait réciproque, elle n’aura pas à m’envier.
J’entends cogner à la porte.
— Bonjour Mlle Elisabeth, entrez donc, vous avez bien dormie et prête pour le ménage? Dis-je.

Mademoiselle Elisabeth entre et laisse son parapluie dehors. Elle a de grosses joues, et dévoile toute sa béatitude, certainement due à l’accueil. Je ne suis pas le genre à faire des rebuffades, je suis plutôt très ambiante et réserve un bel accueil à tous ceux qui m’approchent. Maman m’a parlé d’elle, que la femme de ménage viendrait demain et comme par enchantement, la voilà !

— Le Bonjour jeune damoiselle, cette nuit a été amère à mon goût sans aucune lune de passion, un noir qui me laisse des frissons.

Elle parle drôlement. Une élocution parfaite et des mots exquis. Elle doit être une étudiante, en quête de pécunes pour arrondir les mois. Et puis, c’est vrai, elle est jeune. Peut être qu’elle est dans une situation désastreuse ou née d’une famille pauvre. Mon envie est grande, et veut me conduire à la chambre. Je regarde là-haut comme si quelqu’un m’attends. C’est étrange cette sensation qui semble me contrôler. Il y a quelques assiettes sales. De la crasse de salade et de soupe que maman a faite hier soir. Je profite d’un pas précipité pour arrêter le feu. Je remplis rapidement une bassine pour le rinçage et l’autre pour laver. Je chante « Je te survivrai », certainement que je n’aimerais pas me marier un jour, mais je suis prise par la mélancolie et me dit que ces émotions sont passagères.
— Quel sale temps! Rangez vos affaires dans un coin. Je vous ai préparé de l’eau pour la vaisselle, il me reste à sortir le linge pour le repassage. Vous savez ma chère, les songes sont à interpréter avec la plus grande délicatesse et discrétion. Ne vous alarmez point!
Cette envie pressante me tord le cœur. J’ai très peur. Mais mon souhait est plus grand que tout : devenir écrivaine. Pour moi, il n’y a aucune raison pour justifier qu’une femme écrive, c’est tout simplement naturel. Je m’assois en continuant de lire mon magazine.
Mlle ELISABETH S’assoit à son tour. — Comment le savez-vous?
Un sourire se dessine sur mon visage expressif. Un peu comme si je vois une lumière qui apporte la délivrance. Un peu comme si j’étais une partie du puzzle qu’est sa conscience, peut être que je viens d’avoir une nouvelle amie.
— Je sais, je suis une rêveuse de bonne mémoire et je me sers des connaissances en étant neutre pour appréhender le monde, si vous êtes curieuse, vous sauriez de quoi je parle. Je sais que vous saurez.

Elle affiche à son tour un sourire gracieux. Il faut reconnaitre qu’elle est belle. D’une beauté quasiment rare en Afrique. Je ne sais pas ce qu’elle est venu faire ici. Elle mérite mieux que d’être aux prises des maillons de la vie. Est-elle victime ou auteur de son propre dessein ? Je ne peux le savoir. Je fais attention pour ne pas soulever de la prétention. Mais je la regarde d’un air conquis.

— Eh bien ! Sans trouver à vous répondre, je puis dire que vous possédez des milliers d’images à votre goût, celles qui vous ouvrent la porte quand vous en avez besoin.

Elle a raison, bien que je n’ai lu Freud, j’ai une assez bonne analyse sur la femme en général. Peut être parce que je suis devenue adulte, car bien avant, je n’avais pas ses secrets à profusion. J’étais trop jeune pour me soucier de tous ces problèmes qui empêchaient de lire intuitivement la vérité cachée derrière la vie. L’homme est fait pour vivre heureux, et cette spécificité faisait qu’il devient spécial. Comme une sorte d’ange, mais le contraire peut aller de mal en pis, comme dans un grand désordre naturel.
— Allons, ma chère Elisa ! Ce n’est point le moment de sortir des plaisanteries, nous en sommes à votre rêverie du soir.
Je suis tellement prise par le fil, que je veux savoir la suite. Vous savez quand ces moments, on a envie de se couvrir d’un drap blanc et lourd pour écouter son interlocuteur. Ça me rappelle les soirs quand maman me lisait les histoires pour enfants qui m’entrainait dans un profond sommeil « Pic et Pic et Colegram », vous connaissez ?

— Oui, Oui ! Je ne suis point contre le fait que nous interprétâmes mon songe, il me ronge depuis fort longtemps. Ecoutez ce songe: Mon époux fut victime d’un assassinat et me hante toutes les nuits, un long songe, il me hante d’une voix sans corps et d’une voix qui grésille, une voix lugubre ! “Ma mie, m’avez-vous préparé cet entremets que j’aime tant, j’ai du vin et des amis pour dîner”.

Le rêve est assez pétillant et luisant. Comme le long d’une rigole coulant toute seule sans aborder un quelconque rivage. Voila pourquoi les rivières sont toutes déformées, car elles sont solitaires. Moi je crois encore qu’une femme peut vivre seule, moins austère et qu’elle peut être celle qui deviendra. Mes yeux sont luisants et clignent, à la recherche d’une définition qui peut donner une place à ce songe intriguant.
— Bien étrange, pour un rêve qui nous donne une imagination très profonde, c’est un peu de l’art. Que faisait votre mari dans la vie?

Je suis encore plus intriguée. Ma conscience ne me révéle rien d’assez bon à mettre sous la dent. A quoi vous fait penser un mari mort, une invitation et des amis pour dîner ? Certainement le retour d’un vampire qui a jugé bon de réapparaître, car sa vie n’a pas été fructueuse dans une telle nature à l’air pur. Je ne peux sortir de telle bêtise au risque d’être blâmer par un pan de la vie quotidienne.

— Je vous sais esthète, vos mots sont choisis et votre voix est la mesure de la beauté au point qu’on s’en passerait bien d’une diseuse de bonnes ou mauvaises aventures. C’est rêvé ce que vous dites, de surcroît avec peu de mots. Mon mari est un ivrogne, il ne fait rien d’autres.

Elle lit dans mon cœur. Mon cœur se met à battre la chamade, comme le tambour d’un groupe traditionnel. Elle me fait rire quand elle prononce « diseuse », je pense plutôt à liseuse, je ne sais plus ou j’ai vu ce mot, mais c’était l’image d’une femme romantique en pleine lecture que j’aimais bien. Elle est donc marier, je ne pouvais le savoir et ne m’interroge davantage au risque de paraître folle, mieux vaut ne pas soulever la mauvaise curiosité, je préférerais la ranger dans mes poches.

Et si vous étiez un livre?

Quelques souvenirs pour un coin de chagrins, je revois là, un avenir oublié.

Littérature et moi

Bonsoir,

Dites moi un peu votre expérience en tant qu’humain, vous êtes sûr que vous n’avez rien à raconter? Je reste dans l’oublie pendant que vous répondrez, j’aimerais découvrir la nature et partager mille histoire avec elle. J’aime rire et lire, j’aime me passionner et vivre, j’aime la vie et la mort aussi, on ne peut aimer quelqu’un sans ses défauts, il faut donc apprendre à vivre réellement et mourir en apprenant. Vous ne trouvez pas que c’est plaisant de partager et communiquer avec son semblable et se dire que la vie est quelque chose de romantique, c’est bon d’apprendre qui l’on est et de s’instruire.

Je vais vous raconter mon histoire avec la littérature et comment on est devenu le contenu et le contenant, car je vous pris de croire que je suis un corps qui est capable d’absorber tout ce qui est immatériel et de devenir cela, donc…

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Et si vous étiez un livre?

Bonsoir,

Dites moi un peu votre expérience en tant qu’humain, vous êtes sûr que vous n’avez rien à raconter? Je reste dans l’oublie pendant que vous répondrez, j’aimerais découvrir la nature et partager mille histoire avec elle. J’aime rire et lire, j’aime me passionner et vivre, j’aime la vie et la mort aussi, on ne peut aimer quelqu’un sans ses défauts, il faut donc apprendre à vivre réellement et mourir en apprenant. Vous ne trouvez pas que c’est plaisant de partager et communiquer avec son semblable et se dire que la vie est quelque chose de romantique, c’est bon d’apprendre qui l’on est et de s’instruire.

Je vais vous raconter mon histoire avec la littérature et comment on est devenu le contenu et le contenant, car je vous pris de croire que je suis un corps qui est capable d’absorber tout ce qui est immatériel et de devenir cela, donc en gros, je suis la littérature française, anglaise, allemande ou autres, tout dépend de ce que je veux en faire ou a quelle groupe j’aimerais appartenir. On ne va pas se casser la tête à définir les affaire occultes ou de s’éterniser dans le propre de l’humain et de son état de nature, dites au fait, vous aimez la philosophie? voila encore une passion que j’aimerais vous partager. J’aimerais vous dire des choses extraordinaire de ce que la littérature peut faire au bout d’un temps, je ne vais pas paraître rabat-joie en disant qu’elle rend distrait, mais je vous dirais que vous avez l’impression d’avoir déjà vécu, comme si vous saviez des choses, avez-vous déjà lu la bible? je ne le dis pas en tant que fanatique, mais lisez-là sans vouloir rien découvrir et vous verrez, j’ai compris que qui ne cherche pas trouve et cela a toujours été comme cela, c’est peut être du domaine du mystérieux ou ma perception des choses. Mais le fait d’avoir des frissons n’est pas une coïncidence, c’est une rencontre avec ce qui est paranormal et d’ailleurs qui a dit que nous étions ce que nous prétendons? C’est juste pour se voiler la face, c’est pas une ruse pour essayer de vous donner du courage, c’est une façon de devenir soi sans l’être, mais si l’on est, c’est que l’on est, car on aspire à devenir ce que nous sommes.

Il y a tellement de livres et j’aimerais vous en parler de quelques uns, ceux qui m’ont le plus touché et m’ont donné l’impression et l’envie de passer  le cap de cent ans, car je vous le dis et vous le redis, tout est mystérieux en cette vie, la nature et ces contenants, la vie est merveilleuse. Je suis  jeune, c’est vrai, mais demain je serais vieux et c’est aussi une façon de se découvrir et de se dire que rien ne vaut notre vie sur terre, c’est déjà un premier paradis comme notre sauveur est notre premier amour, je n’ai rien fait et n’ayez nullement peur, c’est aussi une découverte et d’ailleurs je doute que la littérature ait véritablement une limite et peut importe le domaine, elle est avec nous.

Je suis Livelles et vous, avez vous déjà lu un livre?